Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
lepainpartage.com

Débats actuels

14 Novembre 2014 , Rédigé par Roro Publié dans #Questions de société

Friot (2)

Dans une vidéo parut sur Face book Monsieur Friot semble ne pas reprendre l’idée d’augmentation du PIB par l’inflation (1) et présente les actions du ministère des affaires sociales de la libération, d’une façon bien plus proche de la réalité cette foi. Pour être plus objectif il faudrait ajouter, que la nécessité de reconstruction a produit une augmentation du PIB bien réel celle-là par l’accroissement de la production (2). Cette croissance a été un élément déterminent pour permettre les mesures sociales. La volonté de s’en prendre au capital étant bien affirmée de la part d’Ambroise Croizat à n’en pas douter et les réalisations du gouvernement dans le droit fil du programme du CNR, comme les services publics restent un exemple à suivre aujourd’hui.

Une notion est revenue encore selon laquelle « il ne faut pas taxer le capital ». si non ce serait le reconnaitre et le légitimer. La preuve en serait puisque pour rentabiliser les recettes ainsi crées on en serait amené à souhaiter que le capital se renforce. J’aurais préféré qu’il présente cette question comme une crainte possible et non comme une certitude. Nous retrouvons la, l’attitude qui me heurte au plus haut point : présenter des thèses de telle manière à ce que bon nombre d’interlocuteurs ne sont pas préparés à aborder ces données et donc s’en remettent à la parole du maître, qui en profite pour affirmer des choses non fondées.

Pourtant, je m’étais interrogé sur cette question précise il y a quelques temps, et le fait de poser la question permet de réfléchir, ce qui n’est pas improductif : La taxation du capital ne peut pas conduire au favoritisme en sa faveur puisque à terme l’accumulation de ce même capital est condamnée par ses contradictions. Plus précisément, la taxation des profils de l’actionnariat amène à l’assèchement du financement par action et permet donc à mettre en place un financement public avec la représentation de la nation et des salariés à la direction des entreprises. C’est ce que je crois ! Mais la discussion peut se dérouler sans anathème.

Nous retrouvons la une confrontation quand à savoir si les réformes (progressistes) sont ou peuvent être un élément de la révolution ou son contraire. La nécessaire nationalisation de Florange par exemple, montre qu’il n’était pas utile voire souhaitable d’attendre un hypothétique grand soir. La discussion est ouverte.

  1. L’inflation conduit à redistribuer les cartes ! à modifier les éléments constitutifs du prix d’une marchandise (au détriment du salaire) à plus forte raison lorsqu’on crée un nouveau prélèvement (nouvelle taxe) et non à l’accroissement de la valeur distributive.
  2. Toute ressemblance avec la situation sociale et économique actuelle serait erronée où la croissance n’est qu’un élément d’enrichissement des monopoles qui se livrent une concurrence effrénée et soumettent les peuples et le climat pour cela, avec la complicité de dirigeants qui ne représentent plus de fait l’intérêt des peuples.

Partager cet article

Repost 0

Commenter cet article