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Articles avec #questions de societe tag

Débats actuels

14 Novembre 2014 , Rédigé par Roro Publié dans #Questions de société

Friot (2)

Dans une vidéo parut sur Face book Monsieur Friot semble ne pas reprendre l’idée d’augmentation du PIB par l’inflation (1) et présente les actions du ministère des affaires sociales de la libération, d’une façon bien plus proche de la réalité cette foi. Pour être plus objectif il faudrait ajouter, que la nécessité de reconstruction a produit une augmentation du PIB bien réel celle-là par l’accroissement de la production (2). Cette croissance a été un élément déterminent pour permettre les mesures sociales. La volonté de s’en prendre au capital étant bien affirmée de la part d’Ambroise Croizat à n’en pas douter et les réalisations du gouvernement dans le droit fil du programme du CNR, comme les services publics restent un exemple à suivre aujourd’hui.

Une notion est revenue encore selon laquelle « il ne faut pas taxer le capital ». si non ce serait le reconnaitre et le légitimer. La preuve en serait puisque pour rentabiliser les recettes ainsi crées on en serait amené à souhaiter que le capital se renforce. J’aurais préféré qu’il présente cette question comme une crainte possible et non comme une certitude. Nous retrouvons la, l’attitude qui me heurte au plus haut point : présenter des thèses de telle manière à ce que bon nombre d’interlocuteurs ne sont pas préparés à aborder ces données et donc s’en remettent à la parole du maître, qui en profite pour affirmer des choses non fondées.

Pourtant, je m’étais interrogé sur cette question précise il y a quelques temps, et le fait de poser la question permet de réfléchir, ce qui n’est pas improductif : La taxation du capital ne peut pas conduire au favoritisme en sa faveur puisque à terme l’accumulation de ce même capital est condamnée par ses contradictions. Plus précisément, la taxation des profils de l’actionnariat amène à l’assèchement du financement par action et permet donc à mettre en place un financement public avec la représentation de la nation et des salariés à la direction des entreprises. C’est ce que je crois ! Mais la discussion peut se dérouler sans anathème.

Nous retrouvons la une confrontation quand à savoir si les réformes (progressistes) sont ou peuvent être un élément de la révolution ou son contraire. La nécessaire nationalisation de Florange par exemple, montre qu’il n’était pas utile voire souhaitable d’attendre un hypothétique grand soir. La discussion est ouverte.

  1. L’inflation conduit à redistribuer les cartes ! à modifier les éléments constitutifs du prix d’une marchandise (au détriment du salaire) à plus forte raison lorsqu’on crée un nouveau prélèvement (nouvelle taxe) et non à l’accroissement de la valeur distributive.
  2. Toute ressemblance avec la situation sociale et économique actuelle serait erronée où la croissance n’est qu’un élément d’enrichissement des monopoles qui se livrent une concurrence effrénée et soumettent les peuples et le climat pour cela, avec la complicité de dirigeants qui ne représentent plus de fait l’intérêt des peuples.
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Friot

21 Octobre 2014 , Rédigé par Roro Publié dans #Questions de société

Ce sociologue, théoricien était venu l’an passé faire une conférence à Brive. Je vais donner mon opinion sur un des sujets abordés. Les autres étant du même tonneau si non pire. Je m’y consacrerai une autre foi dans la mesure du possible, parce que ce personnage savant qui s’exprime à merveille donne le sentiment qu’on ne sait peut de chose à coté de lui et donc qu’il vaut mieux s’en remettre à ses propos sans réfléchir et le laisser penser pour nous. J’exagère peut être un peu mais il me fait figure de gourou.
Voici qu’il nous « apprend » face au tableau crayon et croquis à l’appui dit qu’à la libération, le ministre des affaires sociales a eu la bonne idée « De faire une augmentation du PIB » pour se donner les moyens de mesures sociales. Mais qu’est ce que cela ? Voici que le conférencier nous donne la clé. Il « il s’agit de créer une inflation » ! Or, nous savons que l’augmentation des salaires, a conduit de fait à une augmentation de la demande solvable. Dans les conditions du rapport entre cette dernière et l’offre, il se produit un phénomène selon lequel un ajustement se crée de fait dans le sens de l’augmentation des prix. De plus le patronat à toujours tendance pour répondre à l’augmentation des salaires à enclencher un processus d’inflation pour diminuer le cout de ceux -ci. Cela d’autant plus que les cotisations sociales instaurées avec la création de la sécurité sociale sont venues accentuer la situation. Dans ces conditions on est septique quand à savoir si le progrès social a entrainé une inflation qui, en dehors de l’augmentation des salaires représentait environ le cout de l’assurance maladie assez faible à ce moment la ou si c’est une inflation volontaire qui aurait permis ces mesures sociales.
Fort de cette affirmation ce sociologue très instruit et très démonstratif expose que pour financer l’investissement il conviendrait de « Faire une augmentation du P I B » à l’instar de ce qui selon lui fut fait à la libération. Examinons de quoi il s’agit en fonction du schéma qu’il défini en prenant un exemple concret. Vous avez un Kilogramme de pomme de terre à un euro, vous le portez à un euro et vingt centimes et vous utilisez cette augmentation pour financer les investissements où toute autre mesure. Les premières observations qui s’imposent sont que : il s’agit bien d’une inflation et non d’une « une augmentation du P I B » puisque nous n’avons toujours que la même quantité de produit avec un cout plus élevé. Ensuite, un tel processus a déjà été utilisé et toujours en vigueur, c’est la T V A. Donc monsieur Friot propose de créer une deuxième TVA. Un autre aspect qui découle de tout cela est qu’avec une telle inflation les salaires diminuent. Bien sur pas en chiffres absolus mais en pouvoir d’achat, donc en valeur réelle. Dans le cas initial si on considère que la part du salaire à 30 €, c'est-à-dire 30% de la valeur de la marchandise, après inflation, la valeur du salaire sur 1,20€, sera de 25% de la valeur des marchandises à acquérir. Nous avons donc une diminution du salaire réel….. Mais le MEDEF ne réclame t’il pas l’augmentation de la TVA ?

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La bataille idéologique

23 Septembre 2014 , Rédigé par Roro Publié dans #Questions de société

3) La bataille idéologique
A) Afin de maintenir sa domination malgré qu’une majorité de citoyens est victime du système, le capitalisme s’est accaparé l’ensemble des moyens d’information par les quels il mène une bataille idéologique et obtient ainsi par la domination de ses idées, la domination de son pouvoir.
C’est ainsi que depuis longtemps, mais particulièrement depuis les années 80 - 90 période du capitalisme triomphant, la bourgeoisie, a prétendu que l’esprit de gagneur, de domination d’êtres humains sur leurs congénères étaient dans l’ordre des choses. Que c’était finalement ce qui faisait avancer l’histoire. Par voie de conséquence la domination des plus riches était salutaire et en tout cas inéluctable. D’ailleurs, les études de Darwin développées dans son traité « l’évolution des espèces » étaient la pour démontrer que la loi naturelle par laquelle c’est le plus fort qui l’emporte était la règle à laquelle il fallait s’astreindre. Donc on ne peut rien y changer.
Cette idéologie largement développée dans les universités, s’appuyant sur le « Darwinisme », supposé développer les idées de ce chercheur, a inondé les esprits de nos concitoyens et particulièrement des jeunes étudiants avides de savoir et confiants dans ceux qui étaient chargés de les instruire.
Tout cela s’avère une grande escroquerie !
Déjà il nous ait donné de constater sur le terrain les nombreux engagements en faveur des actions caritatives, ou participation à la vie associative….
La référence scientifique elle-même est complètement erronée. La réalité est que dans les études qui ont suivi son premier ouvrage, le chercheur Anglais a observé que lors de la constitution des groupes d’individus devenant des humains, ce sont les gènes de sociabilité qui ont étés favorisés et qui se sont développés, je citerais l’affectivité et la solidarité….C’est d’ailleurs pour cela que les études de Darwin n’ont rien à voir avec les théoriciens qui avaient créé le « Darwinisme ». Pour approfondir ces questions on peut retrouver Patrick Tort qui, est un des philosophes qui ont travaillé sur le sujet….
Dans nos pays d’économie dite « occidentale », alors que nous produisons de plus en plus et que nous sommes en surproduction, la logique voudrait que cela conduise à diminuer le temps de travail de façon à donner un emploie à chacun. Ceci ne peut qu’être possible qu’en partageant les richesses. Dans le système capitaliste, c’est une autre logique parce que le but n’est pas la satisfaction des besoins. Parce que l’humain n’est pas au cœur du raisonnement.
La caractéristique du capitalisme est qu’il se trouve au point de développement actuel face à des contradictions insurmontables.
_ La contradiction qui fait que le productivisme mets en péril la planète
_ la contradiction avec le fait qu’on ne peut pas avoir des salariés et autres producteurs de richesses exploités au maximum et des consommateurs suffisamment solvables pour acheter les marchandises.
En dehors de la justification du système capitalisme lui-même, les libéraux usent aussi d’arguments selon lesquels les économies capitalistes sont tellement imbriquées dans le monde qu’il serait impossible de changer les règles. De plus les institutions en vigueur lui permettent de continuer à tirer les ficelles parce qu’elles n’assurent pas la juste représentation populaire.
Les représentants de la politique au service du capital, finissent par avoir une audace à couper le souffle. Un élu UMP lors du débat « Des parole et des actes » face à JLM est venu dire à la télévision que le problème était que son stylo, était fabriqué en Chine pour un cout deux fois moindre qu’en France. Ils ne se cachent même plus pour prétendre qu’il faudrait baisser les salaires ! Alors que dans les autres pays voisins on dit la même chose, il n’y a plus de limites pour eux. Sauf qu’on touche la, aux contradictions d’un système qui est incapable de satisfaire les besoins mais aussi incapable de résoudre ses propres contradictions. En réalité le capitalisme est en faillite. Il ne peut perdurer encore qu’en contraignant les peuples d’une façon de moins en moins supportable. La question qui se pose est quand et par quel moyen vat’ il s’effondrer. Un supporter pouvait reconnaître que le capitalisme est en fin de vie et faisait part de son inquiétude quand à savoir par quoi il pouvait être remplacé et confiait « face à cette incertitude on préfère accepter ce qui existe » !
C'est-à-dire que des interrogations des craintes existent, mais l’avènement d’une autre société démocratique et de partage est inéluctable !
Enfin : Le passage par l’extrême droite n’est en rien une solution, ça ne peut qu’être une mauvaise parenthèse destinée à faire durer pendant un temps en pire, le système capitaliste qui est en fin de vie et dont elle est en fait un chien de garde. Il ne peut donc pas y avoir une société finalisée dans le cadre de la politique de l’extrême droite son avènement ne pourrait être que provisoire.
De plus en plus de citoyens sont conscients de la nocivité du capitalisme (bien que ça ne se traduise pas du point de vue électoral). C’est bien pourquoi les hommes de pouvoir s’efforcent de remettre en cause la possibilité au peuple d’exercer sa souveraineté. D’où la nécessité d’exiger l’avènement d’une république nouvelle.

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Stratégie du capitalisme

10 Septembre 2014 , Rédigé par Roro Publié dans #Questions de société

2) La Stratégie du capitalisme
Le propre du capitalisme n’est pas de produire pour satisfaire les besoins; mais de réaliser des profits sur la vente des marchandises. Cela le conduit à mettre sur le marché un maximum de produit, d’effectuer une politique de l’offre. Cette offre est plus importante que la demande, en tout cas de la demande solvable. Afin d’écouler ses marchandises il sera amené à baisser les prix, ce qui conduit pour lui à une baisse « tendancielle du taux de profit ».
Pour palier à cette situation le capitalisme à recours à un certain nombre de dispositions.
_ L’extension du marché pour ouvrir des débouchés plus grands. Ce qui amène à la baisse toujours plus importante des barrières douanières notamment.
_ La baisse du cout des matières premières. Ce qui à justifié le colonialisme afin de s’accaparer à bon compte de ce dont il avait besoin. Après la libération des peuples c’est le néocolonialisme qui a permis de continuer le pillage …..
_ L’accroissement de productivité, afin de baisser les couts de fabrication. Pour cela il s’est appuyé sur le machinisme et l’amélioration des techniques qu’il a favorisées. (C’est en cela qu’il a été un facteur de progrès économique. Il a été aussi un facteur de progrès social d’une façon relative dans la mesure où les travailleurs ont mené un combat de lutte de classes et ont put obtenir des améliorations de leur conditions)
_ La baisse du montant versé aux salariés. Comme il n’est pas possible de baisser les salaires, pour en baisser malgré tout le cout, il va être procédé à l’inflation. Ce qui aura le même résultat mais ne mobilisera pas ou dans une moindre mesure la défense des salariés.
Dés l’instant où l’on produit plus que l’on consomme, au fur et à mesure du développement de la production la logique serait de diminuer progressivement le temps de travail pour donner un emploie à chacun. Cela nécessiterait de partager aussi les richesses et ce n’est pas la logique du capitalisme qui est de permettre aux possédants de faire des profits, considèrent les ouvriers comme des moyens de production au même titre que des machines et laissent de coté des millions de sans emploies.
L’aménagement de la société à vu progressivement des services se mettre en place dans les domaines divers, la santé, les transports, l’enseignement, la culture, etc. Tout cela conduit à ce qu’un emploie dans l’industrie conduise de par la consommation qu’il entraine et par voie de conséquence l’activité qui découle de cette consommation, c’est prés de deux autres emploies qui sont crées (Ils sont dits « emploies induits ») C’est ce qui nous amène à constater que la consommation est le moteur de l’économie. (À ce stade on peut faire la relation avec la fausse solution de l’austérité…..)
C’est pour cette raison que l’austérité et la réduction d’emploies dans divers domaines, pour obtenir un équilibre budgétaire se traduit par une aggravation de la situation puisque le fait de ne plus financer des emplois se traduit par une augmentation du chaumage décuplée et une réduction de l’activité. D’où une réduction des rentrées fiscales et sociales.
Nous savons aussi que le problème de la dette est en réalité la question de la dette illégitime, c'est-à-dire les emprunts qui ont étés contractés par l’état, pour palier le manque à gagner en raison des cadeaux fiscaux aux plus riches.......

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Le système d'exploitation capitaliste

6 Août 2014 , Rédigé par Roro Publié dans #Questions de société

La préparation d’une série d’argumentaires m’est apparue utile pour servir de présentation du sujet, afin d’organiser des débats formation sur les questions fondamentales, du point de vue de l’économie politique et la bataille des idées en général dans ce monde, face au pouvoir et la rapacité de la finance.

Cette première fiche est succincte, elle porte sur Le système d’exploitation capitaliste

1) L’exploitation capitaliste

Introduction

La première société humaine fut la société primitive. Société de partage de vie collective où les individus vivaient de cueillette de chasse et de pèche. Il se trouve qu’avec le développement de leurs groupes et les aléas de la nature ils eurent besoin d’étendre par moment le champ de leur recherche pour subvenir à leur alimentation. Ils ont été amenés à se heurter à d’autres groupes dans cette recherche et ces confrontations étaient violentes. Ceci à amené à ce que certains éléments se manifestent comme des valeureux combattants et progressivement on vit s’affirmer de véritables chefs de guerre. Ces derniers ne tardèrent pas à devenir des chefs de tribut qui dictaient leurs volontés. Cette situation à conduit à ce que à l‘occasion d’affrontements avec les adversaires, les vaincus soient fait prisonniers pour êtres utilisés comme esclaves. L’asservissement d’êtres humains au profit d’autres était né. Par la suite et progressivement par extension, cela à donné le féodalisme avec la domination des seigneurs et du clergé qui a perduré pendant le moyen-âge.

Le principe de l’exploitation capitaliste

Apres la grande révolution nous avons vu la bourgeoisie s’installer, avec l’arrivée des fabriques et des manufactures où les ouvriers adultes ou enfants étaient exploités très durement par les patrons qui s’enrichissaient sur leur dos. Le système d’exploitation capitaliste était né par le principe d’accaparement des richesses crées, par le travail salarié. Le développement de ce système va s’appuyer sur le progrès technique et plus tard sur une politique de l’offre.

La rémunération du travail salarié se fait sous forme de salaire dont le rôle est de permettre à l’ouvrier de se nourrir d’une façon précaire suffisante à minima pour renouveler sa force de travail. Ce système est basé sur le principe selon lequel l’ouvrier est capable de produire plus que ses propres besoins. Les besoins étant considérés comme le minimum vital dans les conditions de l’époque. La valeur d’une marchandise crée est évaluée en fonction du temps de travail socialement nécessaire à sa production. La différence entre le salaire versé et la vente des marchandises produites constitue la plus-value qui est aussi le profit du patron.

La financiarisation de l’économie

Avec les concentrations toujours plus poussées de l’économie est arrivé l’actionnariat. C’est une situation nouvelle par lequel les banques ou les actionnaires par le biais des banques deviennent propriétaires des entreprises qui sont devenues importantes souvent sous forme de trusts. Ce genre de propriété est temporaire, elle ne dure que le temps que les actionnaires le veulent bien. Légalement ils peuvent revendre leurs actions dans le cas ou les bénéfices réalisés ne sont pas jugés suffisant s pour satisfaire leurs appétits et de fait créer les conditions pour que privée de capitaux, donc moyens pour fonctionner ; l’entreprise soit en difficulté, elle devient « O P Able » ou elle disparaît. Ces actionnaires sont appelés «investisseurs » par les tenants du système, ils ne sont en réalité que des rapaces qui ont acheté le droit de s’accaparer les bénéfices de l’entreprise, et par conséquent la plus value du travail salarié. L’entreprise une foi pillée sera abandonnée dés l’instant où elle ne rapportera plus le profit demandé.

La financiarisation de l’économie conduit à ce que les « investisseurs » qui ne sont rien d’autre que des spéculateurs et des profiteurs, engagent leurs capitaux vers les secteurs les plus rentables et donc les banques n’ont plus les moyens pour soutenir les PME. Le rôle des banques qui serait d’effectuer des opérations de prêt et de dépôts est détourné au service de l’argent spéculatif. D’où la nécessité de nationaliser le secteur bancaire pour donner une autre orientation. La création d’un pôle financier public est un moyen en attendant la nationalisation totale pour palier à ces difficultés.

La société d’aujourd’hui est multiple ce qui brouille la vision de la réalité. ..Certains vont jusqu’à dire qu’il n’y a plus de luttes des classes. Mais, rien n’a changé au fond, c’est au niveau de la production, avec l’accaparement du travail salarié et du travail productif d’une façon générale, que se fait l’exploitation capitaliste et l’accumulation des profits et donc des capitaux. La lutte actuelle des salariés (Florange, Fralib, etc....) montre à quel point la lutte des classes est présente, tant qu’il y aura l’exploitation et donc antagonisme de classe, il y aura lutte de classe.

C’est pour cette raison qu’après avoir mis fin à la financiarisation spéculative il est non moins nécessaire de donner le pouvoir dans l’entreprise aux salariés. En tous cas pour l’instant, un pouvoir qui compte au sein de l’entreprise. Pour ne prendre l’exemple de Florange, c’est la volonté des salariés qui aurait du être mise en œuvre sous leur contrôle.

Cela nous amène à aborder la possibilité qu’il nous soit donné de prendre les orientations au sein de la nation en toute souveraineté face à l’UE, un autre vaste sujet.

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Economie locale/ nationale

25 Juillet 2014 , Rédigé par Roro Publié dans #Questions de société

Texte parut dans la tribune de discussion du quotidien l'écho courant Mars 2014, auquel je m'attendais à avoir des réponses. C'est ce que j'aurais souhaité afin de débattre. Les personnes les plus intéressées ont préféré taper en touche. ( il se pourrait qu'on y revienne )

Les difficultés des PME sont d’abord liées aux contradictions du capitalisme parce qu’avec la constriction des salaires et de l’emploie, la demande solvable diminue et donc le carnet de commande baisse avec. C’est aussi les inégalités de traitement face aux cotisations sociales puisque les entreprises qui font de gros profits et distribuent des dividendes, ne contribuent pas à proportion de leurs richesses, ce qui conduit à surcharger les entreprises de main d’œuvre afin d’équilibrer les financements nécessaire à l’équilibre des régimes sociaux tout en remettant en cause ces acquis. Les PME sont souvent des sous traitants victimes des donneurs d’ordres qui exigent toujours plus et allongent la durée de payement entraînant des besoins en fond de roulement au même moment où le crédit fait défaut, les banques étant plus favorables à utiliser les crédits pour l’actionnariat en vue de profits plutôt que d’apporter les financements la où ce serait nécessaire. Voila d’une façon brève ce qui me vient à l’esprit en lisant l’article dans le bulletin de l’agglo de Tulle. Il est question de la cotisation financière des entreprises. Je n’ai pas suffisamment d’éléments à ce jour pour aborder ce qui a été voté pour le budget 2014. Toute foi les allègements rétroactifs sur les cotisations 2013 me posent problème. Pourquoi un allègement pour les entreprises de plus de 100000 € et pas en dessous ? Ensuite si certaines d’entre elles sont en difficulté est ce que ce sera avec un allègement de 161 € et 480€ pour les plus de 250 000 € de chiffre d’affaire qui va les sauver des eaux ? Je préfère l’attitude des élus Terre de Gauche (Front de Gauche) qui se prononcent pour des critères objectifs et sélectifs. Toutes les entreprises ne sont pas dans la même situation. Des critères peuvent êtres établies pour soutenir les cas nécessitants une aide sans faire une politique de distribution à la manière de ce qui se fait au niveau national, sans conditions ni retour. 300000 €, c’est le coût de ces allègements pour la contribution 2013. Ceci vaut le coup d’y regarder de plus prêt, d’autant que les arguments avancés dans le bulletin d’information sont l’alignement parfait sur la théorie du pacte de « responsabilité ».

Alors que pour ne parler que du domaine économique la mobilisation de fonds serait la bienvenue notamment dans le secteur agricole pour le maintient de l’activité dans nos petites communes rurales où la production vivrière est un élément aussi contre la désertification. A quelques jours des élections municipales qui vont conduire au renouvellement des conseils communautaires d’une façon faussement démocratiques. Je suis perplexe.

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Elections municipales

18 Décembre 2013 , Rédigé par Roro Publié dans #Questions de société

 

Mairie 005

Sainte-Fortunade: le fauteil du maire

 

Les élections municipales se préparent activement dans les états major. J'ai été contacté par le maire de ma commune de Sainte-Fortunade 1884 habitants. Aprés un repos de 6 ans du à  mon retrait lors de la dernière consultation aprés avoir occupé le poste de premier adjoint pendant 18 ans et conseiller de la non majorité pendant sept années.. Je livre ces informations par nécessité de transparence. les contacts en vue de désigner le futurs élus doivent se faire sans cachoteries ou combines cachées, afin que les citoyens et citoyennes ne soient pas otages des politiques mais les acteurs informés et souverains.  Voici la substance de ma réponse     Roger Colin 

 

Michel,

   J’ai choisi de te faire un mot, pour que mon positionnement soit clair et bien compris. Je n’ai pas envie d’être candidat aux élections municipales.  Je n’y ai  plus le  gout, les années ont passé  par la,  tout simplement. C’est paradoxal que les jeunes manquent de temps et souvent n’ont pas l’expérience pour une mission qu’ils découvrent  et les plus anciens, pour beaucoup ne sentent plus le courage et l’envie de s’engager. Quoi qu’il en soit si j’avais éprouvé le vœu de me présenter, j’aurais demandé que la liste affirme sa totale indépendance par rapport à la politique gouvernementale, poursuivie actuellement. Il n’y a plus de place dans le cadre du libéralisme pour une politique sociale, sauf à le mette en cause ne serait ce que partiellement. Ceci nécessite volonté politique et courage. Ce n’est pas l’option qui a été choisie, pire le gouvernement va au devant des demandes du MEDEF. Je ne développe pas davantage… Le rassemblement de ce qui a fait la gauche à Sainte-Fortunade continuera, les sympathisants du front de gauche y ont leur place,  mais a titre personnel,  je ne pourrais pas me placer en situation de brouiller le message que je porte par ailleurs. Pour autant Je pense que nous aurions trouvé le bon positionnement, la bonne formule, d’autant que, sous couvert de programme municipal, la droite recherche une représentativité, ce que l’on comprend, mais sur la question de politique générale, elle ne propose rien de bon si ce n’est que de faire de la surenchère, dans le mauvais sens, celui du capital évidemment. Or, les Fortunadais ne sont pas naïfs, j’en suis persuadé.

  Les réalisations faites en cours de mandat, montrent une volonté de répondre aux besoins par la continuation et l’affirmation des services publics, par  des choix pertinents. Le rattrapage du retard pris depuis 13 années dans le domaine de l’eau et l’assainissement par exemple. L'aménagement de la mairie était envisagé depuis longtemps et aurait du se faire quoi qu'il en soit, toute foi il est fort réussi..... Bien entendu il y a des choses à améliorer. Je souhaite que l’élaboration du programme municipal se fasse en concertation avec la population autant que faire se peut. Bien que, si les élus savent être au plus prêt de la population pendant leur mandat nos concitoyens sont amenés à le reconnaître et de fait, il n’y a plus besoin de ce qui pourrait être perçu comme une séance de rattrapage.

     Bon courage, tu sais que tu as toute ma confiance et toute mon amitié.

 Le Boirebuffe le 16 Décembre 2013

 Roger  Colin

 

Réponse

 

 

bonsoir Roger,
je prends à l'instant connaissance de ton message.
Je respecte évidemment ton choix, que je sais inspiré par un souci de cohérence, et d'honnêteté intellectuelle (ce qui n'est pas la vertu la plus partagée !).
Bien sûr j'aurais apprécié de poursuivre avec toi une aventure commencé il y a maintenant 3 décennies ; je comprends tes motivations, à la fois personnelles et politiques, et je te remercie de la confiance dont tu m'honores en me les livrant avec amitié.
Je sais que je pourrai si besoin compter sur toi, sur ton soutien, et c'est déjà appréciable.
Merci Roger, et toute mon amitié
Michel

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Qui plume la volaille ?

27 Juillet 2013 , Rédigé par Roro Publié dans #Questions de société

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 Une inquiétude se fait jour dans le domaine de production de volaille, notamment en Bretagne, en raison de la fin de l’aide à l’exportation. Il faut être solidaires des employés  qui voient leur avenir menacé de par la mauvaise gestion de la part du patronat pour qui le sort des employés est quantité négligeable.  Les pouvoirs publiques ont la responsabilité de ne pas s’êtres préoccupé  de  répondre à la situation et organisé la filière autrement. De subventionner l’exportation à outrance pour faire des produits d’une qualité discutable envoyés   à l’autre bout du monde, alors que 40 % de notre consommation provient de l’importation est une aberration. C’est pourtant ce que défendent certains milieux agricoles qui  demandent « de diminuer les couts de production pour faire face à la concurrence brésilienne » comme j’ai pu le lire, ce qui n’a aucuns sens.

  Nous avons dans le Limousin et le Périgord, pour ce que j’en connais des producteurs et groupement de producteurs capables de fournir des poulets de bonne qualité à des couts abordables. Elevés en semi-liberté et nourris uniquement aux céréales. Fort heureusement les consommateurs ont bien compris l’intérêt pour l’environnement, la traçabilité,  pour leur santé et pour l’économie Locale, régionale et nationale. Plutôt que la loi du marché capitaliste mondialisé, la souveraineté en terme alimentaire doit être défendue. Les productions alimentaires doivent sortir du cadre de l’organisation mondial du commerce, les aides de l’Europe, et tout particulièrement celle à la disposition de l’état, doivent être réorientées vers les productions à taille humaine sur un cahier des charges de qualité. (Ce qui est le cas dans plusieurs domaines, mais en particulier aussi en matière de production porcine). La concurrence Allemande utilise des travailleurs étrangers sous payés, il faut s’opposer au niveau de l’Europe au Dumping social. Voila ce que doit être l’action de tous ceux qui ont conscience que l’agriculture est en élément essentiel de l’avenir de l’humanité. Voila aussi pourquoi il faut s’opposer au GMT (Grand marché Transatlantique). Les échéances électorales pour renouveler l’assemblée Européenne en 2014 sera l’occasion d’y revenir !  

 

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Sur les vrais questions de société

18 Juillet 2013 , Rédigé par Roro Publié dans #Questions de société

Jean-Luc Mélenchon  17 Juillet 2013

 

  Il ne suffira pas d'en finir avec les options politiques d'austérité et d'ajustement structurel qui dévastent l'Europe. Il faudra rompre aussi  avec le modèle de consommation et d'échange. Il ne suffit pas d'en avoir conscience. Il faut se préparer effectivement avec des propositions concrètes et des modes opératoires. Sinon nous ne réglerons aucun des problèmes que rencontre aujourd'hui l'écosystème humain ni aucune des impasses existentielles que construit la société de frustration consumériste. Mais surtout si nous perpétuions les modes et les usages de la société de consommation néolibérale, nous reproduirons en même temps l'ensemble des valeurs et des comportements qui y sont attachés. Dés lors, la révolution citoyenne ne met pas seulement à l'ordre du jour la question du partage de la richesse et des formes de l'exercice du pouvoir. La définition et le contenu de cette richesse, l'objet du pouvoir à exercer et les domaines auxquels ils s'appliquent sont les dimensions qualitatives sans lesquelles le reste ne prend pas de sens de façon durable.

J L M

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